Donner aux oeuvres de bienfaisance peut être
payant
Nous reproduisons ici un extrait de la chronique de Michel
Girard "S.O.S. Dons", parue dans le quotidien La Presse le 18
décembre 2010.
" Est-ce que ça «paye», donner à une oeuvre de bienfaisance
comme celle de la Fondation du Dr Julien? Chose certaine, c'est
moralement très gratifiant. Et fiscalement parlant, oui! ça
rapporte d'alléchants crédits d'impôt.
Les premiers 200 $ de dons que nous versons... procurent un
crédit d'impôt de 15 % au fédéral et un crédit d'impôt de 20% au
provincial.
Par la suite, la générosité devient davantage «payante» puisque
le pourcentage des crédits d'impôt augmente sensiblement.
Le montant des dons qui excède les premiers 200 $ donne accès à
un crédit d'impôt fédéral de 29 % et à un crédit de 24% du côté du
gouvernement du Québec.
Autre particularité : le montant total des dons à des oeuvres de
bienfaisance est annuellement assujetti à un plafond égal à 75% de
notre revenu net. Ce plafond passe à 100% de notre revenu net lors
des deux dernières années de notre vie.
Fait relativement nouveau: les boursicoteurs peuvent donner des
actions, des parts de fonds communs de placement et autres valeurs
mobilières... et ce sans être imposé sur le gain en capital. Ils
bénéficient évidemment des crédits d'impôt habituels pour dons de
charité.
Avis aux couples intéressés: il est recommandé aux conjoints de
regrouper leurs dons afin de bénéficier le plus possible de la
portion élevée des crédits d'impôt fédéral et provincial. On a
jusqu'au 31 décembre pour effectuer nos dons de bienfaisance.
Un dernier rappel: la déduction de nos dons peut être reportée
sur une période de cinq ans. "